Actualités
- 19 septembre 2019
Par Patricia Keroack. réd. a.
Le grand jour
Il faisait un froid glacial ce matin de février 2013 alors que je me pressais vers les locaux du CRIQ situés dans le quartier Parc-Extension. J’avais tout prévu! Ma valise contenait plusieurs dictionnaires, quelques manuels et guides de grammaire et de rédaction, une grande quantité de stylos à bille (on ne sait jamais!), un assortiment complet de surligneurs et de petits autocollants, du papier à profusion et ma grande nervosité! Inutile de dire combien j’avais mal à l’épaule à force de traîner tout ce matériel qui, je le croyais, allait m’aider à écrire cet examen. Je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer, je ne savais pas si j’avais le bagage et les outils nécessaires pour décrocher ce titre si convoité.
Et c’est parti!
Sur place, malgré la trentaine de candidats présents, je me sens bien seule! Je suis certaine que je n’y arriverai pas! La responsable de l’examen, Josée Boudreau (une réd. a.!) est d’un calme inouï. Elle nous explique le déroulement, nous distribue des enveloppes et le matériel d’examen. Je dois avoir encore le cerveau gelé de mon parcours dans ce froid sibérien, je n’arrive pas à me concentrer, comme si tout l’Univers avait décidé de me faire perdre mes moyens. Mon cœur bat la chamade, je dois me calmer et arriver à lire tous les documents qui m’ont été fournis. J’aurais aimé avoir un peu de calme autour de moi pour me permettre de reprendre mes esprits, mais le cliquetis des claviers devient de plus en plus fort, les autres ont déjà entamé leur examen! C’est la panique!
Mais non! Je décide de lire, trois fois plutôt qu’une, la feuille d’examen et les consignes s’y rattachant. Le directeur général de l’école Polytechnique veut avoir une lettre qui inciterait les jeunes cégépiens à choisir le génie comme carrière, qui plus est, de s’inscrire à Poly, comme le dit si bien l’usage populaire. Je n’ai pas fait Poly, je ne connais rien à Poly, mais comme tout bon communicateur, je dois trouver comment devenir le meilleur ambassadeur de cette vénérable institution. Certains mots-clés résonnent enfin dans ma tête, et je commence frénétiquement à lire la documentation fournie en appliquant à la lettre ma stratégie de classement, jaune pour intéressant, rose foncé pour important. Je réalise que ces petits coquins de responsables de l’examen m’ont donné plus de matériel que nécessaire. Une fois de plus, je relis les consignes, puis je dresse un plan de travail. Certaines recherches sur Internet s’avèrent nécessaires : le nom officiel de l’établissement, sa mission et sa vision. Je m’imprègne de toute la documentation pour mener ce mandat au meilleur de mes capacités.
En quelques minutes, mes doigts avaient pris une cadence qui me permettait de réfléchir et d’agir de façon coordonnée (je déteste ces instants où mes doigts trépignent d’impatience quand mon cerveau travaille encore sur un concept ou cherche le mot ou l’expression idoine).
Ouf! Je décèle un piège dans la documentation fournie. Avoir rapporté ces informations m’aurait sans doute enlevé des points, peut-être m’auraient-ils causé un échec. Je constate tous les jours que le succès dépend toujours de la compréhension que l’on a du sujet traité, que ce soit au travail ou pour un examen comme celui de la SQRP.
C’est fait…
Je termine l’examen avant la fin du temps imparti, ce qui me permet de me relire, une, deux, même trois fois. Je suis assez satisfaite du résultat même si, pendant plusieurs semaines, je pense à ce que j’aurais pu ajouter, ce que j’aurais pu dire autrement. J’aurais pu passer un temps fou à revoir le champ lexical de plusieurs mots, de jouer sur certains concepts, mais je sens que ce ne serait pas approprié pour ce mandat. Ai-je tort ou ai-je raison? D’autres candidates me disent avoir pris le temps de le faire alors que l’on marche ensemble vers le métro. J’ai ressenti une profonde déprime. Je n’avais aucune idée si je réussirais cet examen ou non, les autres étant bien meilleurs que moi, n’est-ce pas?
… et c’est réussi!
L’attente du résultat m’a semblé interminable, mais quelle joie ai-je ressentie lorsque la réponse est arrivée. Un bonheur que j’ai partagé avec ma famille et quelques personnes de mon entourage professionnel. Désormais, j’allais enfin être reconnue pour mes compétences rédactionnelles!
Détenir le titre de réd. a. ne m’a pas apporté la gloire ou d’avantages pécuniaires, mais il m’a permis de présenter mes travaux et textes avec une assurance que je n’avais pas avant. J’aime voir la réaction des clients et employeurs potentiels lorsque j’ouvre mon portfolio où mon nom suivi de réd. a. est bien visible.
Patricia Keroack participe à la préparation, la tenue et la correction de l’examen d’agrément depuis plusieurs années, en collaboration avec la responsable de l’agrément, Renée Senneville. Elle a été conseillère en communications et responsable des éditions chez Fédération des médecins spécialistes du Québec de 2006 à 2019 et travaille comme pigiste depuis.
- 17 septembre 2019
Par Jean-François Major, réd. a.
Imaginez un restaurant de quartier qui accepte toutes les réservations sans savoir combien il possède de places. En période de pointe, des clients doivent faire la file pendant des heures avant de pouvoir s’asseoir. Par temps morts, des serveurs et cuisiniers sont payés à ne rien faire, parce qu’il n’y a pas assez de clients. On ne pourrait penser qu’un tel restaurant reste en affaires bien longtemps… alors que c’est pourtant ce que de nombreux travailleurs autonomes se retrouvent à faire en disant « oui » à tout.
Pour gérer efficacement la charge de travail, il faut d’abord connaître sa capacité.
Comment calculer sa capacité
Combien d’heures êtes-vous prêt à travailler par semaine ? Multipliez ce nombre par quatre : ça vous donnera une idée du nombre d’heures raisonnables qui sont disponibles pour le travail. À 35 h par semaine, ça représente 140 h.
Capacité : 35 h / semaine X 4 = 140 h par mois
Révisez le temps passé pour chaque client régulier lors des derniers mois. Si vous utilisez un logiciel de gestion de temps, vous obtiendrez la réponse exacte. Sinon, examinez vos factures pour chaque client et divisez le total par votre taux horaire (ou votre taux horaire « idéal » si vous facturez au mot).
Client | Heures/mois |
Gazebo Marketing | 60 h |
XYZ Média | 36 h |
Le Journal | 25 h |
Le Groupe Éclair | 20 h |
Mandats ponctuels | 9 h |
Total | 150 h |
Savoir prioriser les meilleurs projets
Si le total de vos engagements mensuels est plus élevé que votre capacité, c’est que vous roulez au-delà de votre capacité. C’est un heureux problème, mais ça implique nécessairement de travailler le soir ou la fin de semaine, par manque de temps. Dans une telle situation, mieux vaut se montrer sélectif avant d’accepter un nouveau mandat. Est-il plus intéressant ou payant que tout ce qu’on a déjà à faire ? Sera-t-on capable de livrer la marchandise dans les temps ? Parce que tout nouveau projet s’ajoute à des semaines de travail déjà pleines à craquer.
Combler les heures libres
Si à l’inverse, il reste du « lousse », c’est dans notre intérêt de le remplir. Ces heures vacantes peuvent être consacrées au développement des affaires, à l’autopromotion, à la rédaction de contenu ou encore, au bénévolat. On peut aussi se montrer plus souple sur le tarif régulier pour des mandats ponctuels : ces heures travaillées, même moins rentables, contribuent tout de même au chiffre d’affaires global. Il est aussi parfaitement acceptable de rouler à un rythme plus mollo à certains moments — prendre ça relax l’été, par exemple.
Un exercice à refaire
Les affaires évoluent continuellement. Certains clients quittent, de nouveaux arrivent. Il est utile de refaire ce calcul sur une base régulière – tous les six mois ou à la fin de l’année, par exemple. Ça permet d’avoir une idée claire de notre situation et de déterminer où concentrer nos efforts : chercher de nouveaux mandats ou livrer ceux qu’on a déjà ?
Jean-François Major est un rédacteur agréé à Montréal et membre du conseil d’administration de la SQRP. Il écrit du contenu de marque utile, avec toute la rigueur et la courtoisie d’un parfait gentleman. Depuis 2013, il compte des centaines de textes et billets publiés dans La Presse, SUITE, Cahier Habitat, CASA, Yoopa, BOIRE Mixologie et Joli Joli Design.
www.jeanfmajor.com
- 12 septembre 2019
Par Patrick Émiroglou, réd. a.
Question existentielle : qui rédige les offres d’emploi en rédaction?
Il n’y a qu’à consulter l’une des nombreuses plateformes Web spécialisées en placement professionnel pour se rendre à l’évidence : aujourd’hui, tout rédacteur doit être créatif, branché, ouvert et dynamique, savoir manier les divers logiciels de mise en page les doigts dans le nez les mains dans les poches, et bien entendu, être autonome, disponible 24/7, et doté d’un bel esprit d’équipe.
Jusque-là, tout va bien.
[vc_row][vc_column][vc_column_text]
Les attentes de l’employeur
Poursuivons plus attentivement notre lecture des offres d’emploi durant quelques semaines, pour obtenir, comme disent les stratèges, « une vision à 3600 ». Le profil du rédacteur idéal se précise quand on amalgame les exigences des employeurs : outre sa maitrise parfaite de la langue de Molière (et tant qu’à faire, celle de Shakespeare, il y a des économies d’échelle à réaliser), notre candidat possède une solide culture générale, est un as de la recherche et doit savoir pondre tout « contenu » (communiqué, annonce publicitaire, site Web, nomenclature, discours, guide d’utilisation, etc., etc.) dans un style impeccable, concis et vivant dans des délais très courts, idéalement sans faire attendre son imprimante — un ancien modèle, c’est vrai.
Pour que notre candidat ait le privilège de décrocher une entrevue, on exige bien sûr qu’il possède les qualités humaines et professionnelles indispensables à sa fonction : l’écoute d’un confesseur, le sens stratégique d’un champion de go, la réactivité d’un pilote de Formule Un, l’enthousiasme d’un meneur de claque, la rigueur d’un moine zen, la constance d’un marathonien, la souplesse d’un contorsionniste, et — last but not least — la polyvalence d’un canif suisse.
Comment trouver la perle rare?
Loin de moi l’idée de remettre en question les exigences des employeurs! Après tout, sur le plan professionnel comme sur le plan affectif un miracle est toujours possible : on peut aussi trouver la ou le partenaire idéal sur Instagram du premier coup et vivre heureux jusqu’à la fin de ses jours!
Mais tout de même, pour rédiger son offre d’emploi, l’employeur aurait tout avantage à faire appel à un rédacteur agréé. Parions que celui-ci saura bien cerner les exigences de l’employeur, et qu’il recommandera d’ajouter une exigence pour le postulant : le titre de «réd. a.»!
Mise au point sur le titre : le rédacteur idéal est, neuf fois sur dix, une rédactrice, et en rédaction professionnelle le féminin l’emporte très largement sur le masculin. On y reviendra!
Patrick Émiroglou est concepteur rédacteur. Il vient de publier Salut l’écrivain (Éditions Del Busso).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
- 10 septembre 2019
Par Roxanne Boucher, réd. a.
Connaissez-vous bien l’association derrière les titres de rédacteur agréé et rédactrice agréée? En voici un survol en quelques chiffres!
[vc_row][vc_column][vc_column_text]
[/vc_column_text][vc_column_text css=”.vc_custom_1568147232202{border-top-width: 5px !important;border-right-width: 5px !important;border-bottom-width: 5px !important;border-left-width: 5px !important;padding-top: 10px !important;padding-right: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;padding-left: 10px !important;background-color: #37cee4 !important;border-radius: 3px !important;}”]
136
membres de la SQRP
[/vc_column_text][vc_column_text css=”.vc_custom_1568227433235{border-top-width: 5px !important;border-right-width: 5px !important;border-bottom-width: 5px !important;border-left-width: 5px !important;padding-top: 10px !important;padding-right: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;padding-left: 10px !important;background-color: #1369a4 !important;border-radius: 3px !important;}”]
50 en 5
50 personnes ont reçu le titre de « réd. a. » depuis 5 ans :
[/vc_column_text][vc_column_text css=”.vc_custom_1568227479928{border-top-width: 5px !important;border-right-width: 5px !important;border-bottom-width: 5px !important;border-left-width: 5px !important;padding-top: 10px !important;padding-right: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;padding-left: 10px !important;background-color: #37cee4 !important;border-radius: 3px !important;}”]
5
rédacteurs agréés ont été nommés membres d’honneur :
Aline Charbonneau, Christine Christophory, Jean Dumas, Linda Fortin et Claire Michaud.
[/vc_column_text][vc_column_text css=”.vc_custom_1568227519174{border-top-width: 5px !important;border-right-width: 5px !important;border-bottom-width: 5px !important;border-left-width: 5px !important;padding-top: 10px !important;padding-right: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;padding-left: 10px !important;background-color: #1369a4 !important;border-radius: 3px !important;}”]
3
membres d’honneur ne sont pas rédacteurs. Aurel Ramat, typographe émérite et auteur du Ramat de la typographie, est nommé en 2012. En 2008, le statut est décerné à Lise Bissonnette, alors présidente et directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, ainsi qu’à Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain à l’époque.
[/vc_column_text][vc_column_text css=”.vc_custom_1568227589771{border-top-width: 5px !important;border-right-width: 5px !important;border-bottom-width: 5px !important;border-left-width: 5px !important;padding-top: 10px !important;padding-right: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;padding-left: 10px !important;background-color: #37cee4 !important;border-radius: 3px !important;}”]
1993
C’est l’année de fondation de la SQRP, il y a plus de 25 ans.
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
- 5 septembre 2019
Par Sandra Cusson, M. Ps., réd. a.
« T’es rédactrice à la pige? Chouette, tu dois pouvoir travailler quand tu veux et partir en vacances à ta guise, chanceuse! » Qui n’a pas déjà été témoin de ce type de réaction face à ce travail « idéal » qu’est la pige? Hélas, la réalité est, la plupart du temps, loin d’être aussi idyllique.
L’exemple de mon amie Marie
Marie occupait un emploi fort bien rémunéré au sein d’une grande firme de consultation. Suite à certains changements survenus à la direction de la boîte et après mûre réflexion, Marie a pris la décision de quitter son emploi et d’offrir ses services à la pige. Nous étions tous passablement admiratifs devant notre collègue qui allait devenir sa propre patronne, se libérer de toutes les tracasseries corporatives, choisir ses mandats selon ses envies et optimiser sa qualité de vie. Et comme Marie est l’une des meilleures dans son domaine, aucun doute dans nos esprits que les clients allaient se disputer ses services.
Plus de liberté? Pas tant que ça…
Deux ans plus tard, je rencontre Marie pour un café; elle ne regrette pas sa décision mais la réalité est bien loin du scénario de rêve.
Bien sûr, elle ne manque pas de contrats et gagne fort bien sa vie, grâce à son niveau d’expérience et de compétence. Mais pour la liberté, c’est moins sûr. En fait, elle m’avoue qu’elle doit travailler « comme une folle » et qu’elle a même dû engager deux employés afin de pouvoir répondre à la demande. Et pour prendre deux semaines de vacances en famille l’été dernier, elle a dû redoubler d’efforts avant de partir ainsi qu’à son retour!
Marie m’explique que bien sûr, elle pourrait « juste dire non de temps en temps » mais elle a bien vite réalisé que lorsqu’elle refusait le mandat d’un client, ce dernier allait forcément utiliser les services d’un autre consultant afin de combler son besoin, peut-être poursuivre avec ce dernier pour un temps et… oublier Marie.
Plus de responsabilités : ça, oui!
Étant soutien de famille et voulant minimiser le risque de périodes creuses, Marie a dû se résoudre à travailler au-delà de ce qu’elle souhaitait, embaucher du personnel et, mine de rien, se retrouver à la tête d’une petite entreprise avec tout ce que cela implique en termes de responsabilités et dans une certaine mesure, de perte de liberté.
Elle ne regrette pas son choix mais entre son rêve et la réalité, il y a une marge, surtout que Marie ne possédait pas tellement, à la base, la fibre entrepreneuriale… Heureusement que tout s’apprend et qu’il existe une variété de moyens afin de s’aider à mieux vivre avec les hauts et les bas du travail à la pige. Marie en sait quelque chose!
Sandra Cusson est psychologue organisationnelle et rédactrice agréée de la SQRP. Possédant de nombreuses années d’expérience dans les domaines de la consultation, de la recherche et du développement de contenus, elle offre maintenant ses services en tant que rédactrice à la pige.
- 26 août 2019
C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Charles Allain survenu le 21 août dernier. Charles vivait depuis longtemps avec une insuffisance pulmonaire, mais il avait développé une discipline de vie qui lui permettait de fonctionner et d’être le Charles que nous avons connu et apprécié à la Société pendant de nombreuses années. Malheureusement, une embolie pulmonaire est venue changer funestement le cours de sa vie.
Charles était membre de la SQRP depuis 2002. Il a occupé le poste de secrétaire du conseil d’administration durant plusieurs années et a collaboré maintes fois à notre infolettre. Charles a également participé au comité de l’agrément à plusieurs reprises et il a été juré au concours des Mérites rédactionnels.
En plus de ses grandes compétences en rédaction et en révision, Charles était un aquarelliste de grand talent.
Les membres qui souhaitent lui rendre un dernier hommage sont invités à se rendre au 4231, boulevard Saint-Laurent, à Montréal (Alfred Dallaire Memoria) le 2 septembre 2019 à compter de 15 h 30. Une cérémonie commémorative suivra à 16 h 30.