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Par Jean-François Major, réd. a.

Réviser le total de ses comptes clients (ce que tout le monde qui n’est pas rédacteur appelle comptes recevables) est à la fois une source de joie et de frustration. De joie, parce que ça représente l’argent récompensant tout notre travail. Et de frustration, parce que ces dollars convoités ne sont pas encore dans nos poches ! Pour accélérer la transition entre « compte client » et « compte bancaire », voici quelques bonnes pratiques à mettre en place.

1. Clarifier la facturation dès le début

Le début de la relation avec un nouveau client est un bon moment pour définir tout ce qui touche la facturation. À qui envoie-t-on la facture ? Faut-il inclure un numéro de commande ? Quelles informations doivent être indiquées ? Faut-il fournir certaines informations bancaires pour le dépôt direct ? Régler ces détails en début de collaboration permet de gagner un temps précieux, plutôt que de retarder le paiement en fin de projet

2. Émettre la première facture rapidement

Avec un nouveau client, il est préférable d’émettre une première facture dès que le travail est effectué. Mieux encore — exiger une avance. Le temps qu’il faudra avant de recevoir ce premier paiement donnera une bonne idée des habitudes de gestion du client. Recevra-t-on un chèque dans quelques jours ? Un virement bancaire dans 30 jours ? Aura-t-on besoin d’envoyer des rappels fréquents ?

3. Facturer régulièrement

Avec les contrats d’envergure, attendre que « tout tout tout » soit terminé avant d’envoyer une facture peut devenir lourd pour le fonds de roulement. En facturant le travail au fur et à mesure — à chaque mois ou après l’atteinte de certaines étapes, par exemple — l’argent est disponible plus rapidement.

Pour les petits mandats, certains pigistes préfèrent émettre des factures individuelles pour chaque projet complété. Personnellement, j’envoie plutôt à chaque client une seule facture par mois, détaillant tout le travail effectué le mois précédent. Les comptables des entreprises semblent reconnaissants que je leur simplifie la vie de cette façon (se traduisant par des chèques réguliers) et ça facilite les suivis.

4. Être « un peu insistant » auprès des retardataires

Un suivi régulier des comptes clients permet d’identifier les mauvais payeurs et de les ramener à l’ordre. Si une facture devait être réglée après 30 jours, on envoie un rappel à 45 jours. Puis un autre à 60 jours. Si ça se poursuit, le client est avisé que le travail sera suspendu jusqu’à ce qu’un paiement soit reçu. Après 90 jours, le risque de ne jamais être payé devient très sérieux.

Retarder le paiement des comptes fournisseurs est une pratique répandue (et même encouragée !) pour améliorer le fonds de roulement des entreprises. Lorsque les administrateurs choisissent quels fournisseurs seront payés en premier, être « un peu insistant » est un bon moyen de faire partie des gagnants. À l’inverse, un fournisseur discret et docile, qui ne dit pas un mot lorsqu’il n’est payé que 90 jours plus tard… risque de continuer d’être payé 90 jours plus tard.

5. Offrir un rabais pour paiement rapide

Une facture avec la mention « 1/10, net 30 » indique qu’elle doit être réglée en entier dans les 30 jours, mais qu’un rabais de 1 % est applicable pour un paiement reçu dans les 10 premiers jours. Le rabais peut sembler mince (10 $ sur une facture de 1 000 $), mais chez les clients costauds qui opèrent à partir d’une marge de crédit, les intérêts en moins rendent cette option très attrayante. Bien que cette pratique réduise légèrement le chiffre d’affaires, elle permet de libérer des liquidités plus rapidement.

 


Jean-François Major est un rédacteur agréé à Montréal et membre du conseil d’administration de la SQRP. Il écrit du contenu de marque utile, avec toute la rigueur et la courtoisie d’un parfait gentleman. Depuis 2013, il compte des centaines de textes et billets publiés dans La Presse, SUITE, Cahier Habitat, CASA, Yoopa, BOIRE Mixologie et Joli Joli Design.
www.jeanfmajor.com

Décrochez vos lettres de noblesse
grâce au titre de « rédacteur agréé »

Pour des communicateurs, devenir membres agréés de la Société québécoise de la rédaction professionnelle (SQRP)  témoigne de leur professionnalisme. Porter le titre de « rédacteur agréé » (réd.a.), c’est prouver à ses clients, à ses patrons, à ses collègues et à ses pairs la solidité de son expérience et de ses compétences. C’est également un gage de qualité de plus en plus apprécié par les entreprises et les organisations.

Être membre agréé de la SQRP constitue également une excellente façon de développer ses affaires : pour trouver un nouvel emploi ou dénicher de nouveaux mandats, l’association est une source inestimable d’informations et de contacts.

Afin d’obtenir le privilège de porter le titre de rédacteur agréé, le candidat ou la candidate doit réussir le processus d’agrément de la SQRP. Pour ce faire, il ou elle doit d’abord présenter un dossier de candidature, puis réussir l’examen d’agrément tenu une fois par année.

Dates importantes

  • Lundi 25 novembre 2019, à 18 h
    Soirée d’information sur le processus d’agrément, au Centre Saint-Pierre, à Montréal.
    Pour vous y inscrire : agrement@sqrp.org.
  • Lundi 27 janvier 2020
    Date limite pour l’envoi de votre dossier de candidature.
  • Samedi 15 février 2020, 13 h
    Examen d’agrément, à Montréal. Cette épreuve de trois heures recrée une situation courante en rédaction professionnelle et se fait sur ordinateur.

Pour en savoir plus

Comment devenir un membre agréé

L’examen d’agrément

Foire aux questions

 

Pour toute question : agrement@sqrp.org

Par Sandra Cusson, M. Ps., réd. a.

On a beau savoir que les moments forts alternant avec les périodes creuses font partie intégrante de la vie du travailleur autonome; on a beau avoir fait ce qu’il faut afin de se doter d’un réseau de collègues sur lesquels on pourra compter en cas de débordement et que l’on aidera avec plaisir dès que l’occasion se présentera; la nature humaine étant ce qu’elle est, bien peu d’entre nous pourraient, sans mentir, affirmer être tout à fait imperméables aux dents de scie qui caractérisent la vie du travailleur à la pige.

Les différents visages de l’inconfort

Selon la situation et le tempérament de chacun, l’inconfort peut se situer à divers plans : la crainte de ne pas avoir assez de revenus, une image de soi qui peut se ternir lorsque les mandats tardent à entrer, parfois la présence d’un certain sentiment d’incompétence, voire de rejet… ou un peu de tous ces ingrédients mélangés!

Éviter les attentes irréalistes

Dans un premier temps, il faut doser ses attentes.  Les attentes créent de l’anxiété, en particulier lorsqu’elles sont irréalistes!  Et s’attendre à de beaux mandats qui se succéderont avec régularité et à long terme, c’est bien sûr irréaliste pour un travailleur à la pige.  Pour s’aider, on peut adopter une vision « probabiliste » de la vie, cette dernière étant une chose fondamentalement incertaine…

Quelques exercices tirés de la psychologie

Dans les faits, faire l’exercice de passer en revue les dix dernières années de sa vie est un excellent moyen de réaliser que rien n’est sûr, qu’à peu près rien n’est permanent et que les bonnes et les mauvaises surprises surviennent généralement lorsque… l’on ne s’y attend pas!

Un autre exercice pouvant parfois s’avérer fort bénéfique : évaluer sa propre situation sur une échelle de 1 à 10, puis la comparer à celle du voisin… Qui a dit que lorsqu’on se compare, on se console, déjà?

Demeurer occupé!

Une deuxième catégorie de moyens de préserver l’intégrité de son moral consiste à s’assurer de demeurer raisonnablement occupé. Pour certains, accomplir des tâches utiles mais que l’on remettait à plus tard (laver les fenêtres, par exemple), aura un effet bœuf sur le moral. Pour d’autres, le fait de consacrer quelques heures par jour à développer ses compétences professionnelles (via des lectures, des apprentissages ou du bénévolat, par exemple) ou à poser des gestes concrets en vue de développer de futures affaires sera la voie royale afin de se redonner du pep! La clé est de faire des essais, d’observer ses propres réactions et de choisir ce qui nous fait davantage de bien.

Se bâtir un coussin financier

Je ne saurais terminer sans un mot sur l’importance de se constituer et de conserver un coussin financier qui enlève beaucoup de stress sur nos épaules.  Pour ma part, j’ai depuis longtemps adopté la simplicité volontaire (Serge Mongeau et le Réseau québécois pour la simplicité volontaire, ça vous rappelle quelque chose?) et peu importe que je sois « entre deux mandats » ou que je décroche un contrat payant, mon mode de vie de change pas; il demeure en-dessous de mes moyens!

 


Sandra Cusson est psychologue organisationnelle et rédactrice agréée de la SQRP.  Possédant de nombreuses années d’expérience dans les domaines de la consultation, de la recherche et du développement de contenus, elle offre maintenant ses services en tant que rédactrice à la pige.

www.sandracusson.com

Par Sandra Cusson, M. Ps., réd. a.

À la fin des années 60, le psychologue du travail Frederick Herzberg, surtout connu pour ses écrits sur l’enrichissement des tâches pour les travailleurs, élaborait une théorie suggérant que la satisfaction et l’insatisfaction au travail étaient deux concepts liés à des éléments distincts. Ainsi, la satisfaction au travail serait liée à des facteurs comme la qualité du travail, la reconnaissance reçue, le sentiment d’accomplissement, les responsabilités, les possibilités d’avancement et de croissance personnelle.  D’autre part, l’insatisfaction serait plutôt liée à ce que l’on nomme des facteurs « d’hygiène », c’est-à-dire les conditions de travail, les politiques organisationnelles, la supervision reçue, le salaire, le statut et la sécurité d’emploi.

Paradoxalement, un individu peut donc se trouver à la fois très satisfait et très insatisfait dans son travail!

Certaines caractéristiques propres aux travailleurs autonomes

Le choix de travailler à son propre compte est souvent lié à certaines caractéristiques personnelles comme un fort besoin d’accomplissement et une propension à travailler fort afin de produire de la qualité avec un minimum de supervision.  Ce qui revient à dire que a plupart des pigistes sont assez bons pour s’occuper de la première catégorie de facteurs, soit ceux qui sont liés à la satisfaction – croissance personnelle, responsabilités, accent sur la qualité, etc.

Pour beaucoup de travailleurs à la pige, les défis se situeront plutôt du côté des facteurs d’hygiène, puisqu’ils ne possèdent généralement ni sécurité d’emploi, ni garantie de salaire, stabilité des conditions de travail, du statut, etc.  D’où l’importance de ne pas négliger ce type de facteurs et de voir à ce que ses propres besoins de base soient satisfaits.

À chacun de voir à ses propres besoins

Bien sûr, le degré de tolérance varie d’un individu à l’autre mais rares sont les individus qui peuvent se passer totalement de collègues de travail ou d’un certain niveau de sécurité financière.  Et puisqu’aucun employeur ne viendra prendre en charge les besoins du pigiste, c’est donc à l’individu d’investir dans ce type de facteurs, au même titre qu’il consacre des efforts à maintenir à jour ses compétences professionnelles, par exemple.

Prendre soin de ses besoins de base, ça peut vouloir dire de se bâtir un réseau de contacts professionnels incluant non seulement des clients mais aussi des collègues avec qui l’on pourra échanger.  Certains verront aussi la nécessité de se donner un cadre physique de travail, comme l’aménagement d’un bureau ou autre espace réservé aux activités professionnelles ou encore, de s’imposer un horaire de travail régulier et bien délimité dans le temps.  Ça peut aussi vouloir dire accepter de vivre un peu en dessous de ses moyens,  afin de s’assurer de disposer d’un coussin financier.  Il n’existe bien sûr pas de formule idéale mais prendre le temps d’identifier l’ensemble de ses besoins et travailler à trouver des moyens d’y répondre de manière adéquate est un exercice essentiel, qui peut s’avérer fort payant à long terme.  Et puisque nos besoins peuvent évoluer avec le temps, c’est sans doute une bonne idée de refaire cet exercice à intervalles réguliers.

 


Sandra Cusson est psychologue organisationnelle et rédactrice agréée de la SQRP.  Possédant de nombreuses années d’expérience dans les domaines de la consultation, de la recherche et du développement de contenus, elle offre maintenant ses services en tant que rédactrice à la pige.

www.sandracusson.com

Par Sandra Cusson, M. Ps., réd. a.

Soyons honnêtes : personne n’aime recevoir de critiques, si bienveillantes et constructives soient-elles…  Une critique, même sollicitée, même amenée de manière diplomatique, n’en constitue pas moins une atteinte à l’égo.  Et pourtant!  Il suffit de se rappeler les premières versions de nos propres « chefs-d’œuvre » ou encore, de jeter un coup d’œil aux versions antérieures d’une plateforme comme Facebook, par exemple, pour se rendre compte du chemin parcouru!  Une idée géniale n’était sans doute pas si géniale au départ et il a fallu bien des ajustements et des recommencements avant d’en arriver à ces succès fulgurants qui suscitent l’admiration.

Des émotions tout à fait normales

S’il est relativement aisé de comprendre le bien fondé de la critique et la nécessité du travail d’amélioration et de peaufinage, il est pratiquement impossible de supprimer l’émotion ressentie lorsque l’on voit la belle production dont on est si fier ne récolter que des commentaires mitigés…

L’importance de la pratique

C’est ici qu’entrent en jeu certaines habiletés personnelles, lesquelles peuvent toutes – fort heureusement – être développées.  Prenons par exemple une qualité que l’on nomme la maîtrise de soi; il ne s’agit pas d’un atout inné, que l’on possède ou que l’on ne possède pas, mais bien d’une habileté qui se développe avec la pratique, comme tout le reste.  Vous me voyez venir?  Plus l’on s’expose à la critique, plus on la recherche, plus ce sera aisé d’y réagir adéquatement.

Pour tirer le maximum d’une critique, n’hésitons pas à aller chercher des précisions. Par exemple : « D’accord. Quels sont les éléments qui selon vous, mériteraient d’être changés? » En incitant l’autre à s’expliquer, on obtient un double bénéfice; on s’assure d’abord que la critique repose sur quelque chose de tangible et surtout, on ramène l’interaction à un mode d’échange (on ne se contente pas de recevoir le commentaire) ce qui permettra d’aller chercher davantage d’information utile.

Confronter ses idées irréalistes

Parfois, la réception de notre travail est vraiment difficile et l’on peut commencer à sentir son estime de soi dangereusement menacée.  La technique de la confrontation des idées irréalistes est une méthode ayant fait ses preuves; c’est sans doute celle qui est la plus fréquemment conseillée par les psychothérapeutes.  En gros, il s’agit de confronter certaines idées qui nous viennent spontanément à l’esprit mais qui, lorsque l’on s’attarde un peu à les reconsidérer, peuvent s’avérer tout à fait exagérées ou non conformes à la réalité.  Voici quelques idées irréalistes très fréquentes : « Je dois réussir et obtenir l’approbation des autres »; « Ce qui m’arrive est affreux et je ne peux pas le tolérer »; « Cette erreur que j’ai commise prouve que je suis nul »; « Le monde est méchant et hostile »; etc.

Se mettre à l’écoute de son discours intérieur, en prendre conscience et faire volontairement l’effort de remplacer les affirmations extrêmes par des énoncés davantage conformes à la réalité, voilà qui aide beaucoup à prendre du recul et à remettre les choses dans leur juste perspective.  On sera alors mieux disposé à réagir de façon neutre et à viser les avantages à long terme de la situation présente.

 


Sandra Cusson est psychologue organisationnelle et rédactrice agréée de la SQRP.  Possédant de nombreuses années d’expérience dans les domaines de la consultation, de la recherche et du développement de contenus, elle offre maintenant ses services en tant que rédactrice à la pige.

www.sandracusson.com

Par Roxanne Boucher, réd. a.

Au printemps 2018, le comité d’image de marque, composé de Jean-François Major, Patrick Emiroglou et moi, avons choisi la stratégie de mettre de l’avant le titre de réd. a. dans nos communications. Nous avons créé l’icône réd. a., une certification que les rédacteurs agréés peuvent ajouter à leur carte professionnelle et à leur signature courriel.

SQRP ou SQRP?

L’une des raisons derrière ce choix était le manque de distinction que notre acronyme SQRP offre. Société québécoise de rédaction professionnelle, oui, mais aussi Société québécoise pour la recherche en psychologie. Avec leur .ca, cette organisation est encore le premier résultat Google, mais grâce à de nombreux efforts en référencement lors de la refonte, à une réappropriation de notre présence sur Google Business et malgré l’absence d’un bureau, nous avons réussi à occuper la case à droite, qui nous donne une excellente visibilité.

Agrément devant!

Le réd. a. a une agréable consonance, est non genré, et donne du sérieux à la signature. La notion d’agrément est d’ailleurs utilisée sous sa forme abrégée pour plusieurs autres professions : trad. a. (traducteur agréé), CPA (comptable professionnel agréé), CRHA (conseiller en ressources humaines agréé), etc. Hors agrément, les ingénieurs ont leur ing. et les médecins leur MD… et les relationnistes ont maintenant leur PRP.

SQ(P)RP

Notre société voisine d’une lettre, la SQPRP, a lancé en septembre le titre de PRP pour professionnel des relations publiques. Je leur lève mon chapeau!

Mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire quand je l’ai vue opter pour la même stratégie que nous. Mais attention, le PRP n’est pas agréé. L’agrément en relations publiques (ARP) est décerné par la SCRP (Société canadienne des relations publiques). (Juste au cas où vous trouviez qu’il n’y a pas encore assez d’acronymes dans ce billet.)

Donc, je salue l’initiative de la SQPRP, mais surtout, je profite de l’occasion pour rappeler à nos membres d’être fiers de leur titre et de l’afficher!

Nous avons un guide d’utilisation de l’icône à l’intention des membres agréés. Si vous en êtes un et que vous n’utilisez pas encore votre titre, écrivez-nous à web@sqrp.org pour obtenir votre icône et le guide.

Pas encore réd. a.?

Si la rédaction fait partie de vos activités professionnelles et que vous n’avez pas encore vos « lettres de noblesse », commencez par ici : https://sqrp.org/devenir-membre/devenir-membre-agree/. L’examen d’agrément 2020 sera tenu en février, c’est votre chance!

 


Roxanne Boucher est conceptrice-rédactrice. Membre du conseil d’administration de la SQRP de 2014 à 2017, elle agit encore comme édimestre pour notre association. Elle travaille comme rédactrice dans le milieu publicitaire et pour quelques entreprises. Elle se spécialise aussi en adaptation publicitaire.